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	<title>Voyage pas cher</title>
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	<description>Guide en ligne pour votre voyage  : hebergement, hotels, budget, securité ...</description>
	<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:17:05 +0000</pubDate>
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		<title>Que rapporter</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:17:05 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sénégal: guide pratique]]></category>

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		<description><![CDATA[La parure
Comment ne pas être séduit par les éblouissantes tenues des Sénégalaises, pourtant d&#8217;une simplicité de coupe exemplaire ? Tout réside dans le tissu, matière ou coloris, ainsi que dans les broderies, et rien n&#8217;est plus facile que de trouver un joli pagne ou du bazin uni, de le porter chez un tailleur minute et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>La parure</h3>
<p>Comment ne pas être séduit par les éblouissantes tenues des Sénégalaises, pourtant d&#8217;une simplicité de coupe exemplaire ? Tout réside dans le tissu, matière ou coloris, ainsi que dans les broderies, et rien n&#8217;est plus facile que de trouver un joli pagne ou du bazin uni, de le porter chez un tailleur minute et chez un brodeur qui prendra à peine plus de temps pour réaliser un ravissant boubou ou une robe camisole. Attention néanmoins au choix de ce tissu ce qui est parfait sur une peau foncée, lisse, unie et sous un soleil éclatant tient parfois du déguisement sur un teint pâle et sous d&#8217;autres cieux. Heureusement, certaines impressions, plus discrètes que d&#8217;autres, conviennent parfaitement aux Européennes et aux cités nordiques. C&#8217;est le cas de toute une gamme de pagnes, teints selon une technique et des produits locaux, à motifs bleus sur fond blanc, qui d&#8217;ailleurs se plient à toutes les formes et tous les usages, du pantalon.., à la nappe ou au couvre lit.</p>
<p>Mais nous avons déjà vu qu&#8217;il existe maintenant à Dakar de véritables maiSons de couture qui ont créé une mode originale, ainsi que des magasins de prêtà porter proposant ou le même genre de modèles ou des boubous et robes camisoles plus élaborés que ce qu&#8217;il est possible de trouver sur les marchés.</p>
<h3>Bijoux et fixés sur verre</h3>
<p>En ce qui concerne les bijoux, ils sont de deux sortes : ou en or et argent, travaillés en filigrane, vendus dans les boutiques de bijoutiers, sur les marchés, à la cour des Maures de Dakar, ou en perles, parfois anciennes (il est possible d&#8217;en trouver au détail au marché Tilène de Dakar, à ceux de Saint Louis, parfois de Kaolack), souvent fantaisie en verre, en bois, en terre émaillée, etc. et mêlées avec des coquillages, des graines, des vertèbres de poissons.</p>
<p>Ces colliers de trois sous, souvent décoratifs, se trouvent sur les marchés. A Gorée, plusieurs artisans en proposent de ravissants, dans la rue ou sur le port, notamment une « griote », installée aux abords des restaurants. A Niodior, dans le Saloum, les femmes font preuve de beaucoup d&#8217;imagination pour utiliser au mieux les matériaux naturels qu&#8217;elles ont sous la main.</p>
<p>Bien que difficiles à transporter à cause de leur fragilité, les fixés sur verre, que l&#8217;on trouve essentiellement à Dakar, Gorée ou à Niodior, valent la peine d&#8217;un petit effort (en acheter deux, les emballer face à face avec une couche épaisse de papier entre eux et tout autour), tant ils « témoignent », souvent avec esprit, de la vie sénégalaise, depuis le siècle dernier jusqu&#8217;à l&#8217;époque actuelle. On peut même dire que l&#8217;on assiste à une recrudescence considérable du genre. Il y a quelques années, il fallait aller chez les différents antiquaires de la rue Mohammed V, à Dakar, dans une boutique, rue Saint Germain, à Gorée ou à Niodior, chez le peintre en bâtiment Senghor, pour en trouver, soit d&#8217;anciens (très chers), soit des contemporains. Aujourd&#8217;hui, des quantités de peintres s&#8217;y sont mis avec un bonheur très inégal et on en voit vendus dans les rues de Dakar (particulièrement à l&#8217;extérieur de la cour des Maures et avenue Albert Sarraut). Même si leurs couleurs sont souvent agressives, l&#8217;imagination et le sens de l&#8217;observation dont ils font preuve leur confèrent malgré tout un charme certain.</p>
<p>En ce qui concerne les enseignes, il n&#8217;y a guère que chez deux des antiquaires de la rue Mohammed V qu&#8217;oft peut encore en voir et en acheter (« Minigalerie » et « Orisha »).</p>
<p>On ne se lasse pas de les regarder tant elles sont drôles, aussi bien par les silhouettes caricaturales de leur dessin que par les textes.</p>
<h3>Objets pour la maison</h3>
<p>Le marché Kermel s&#8217;est fait une spécialité des objets en vannerie, et l&#8217;on y voit en effet de jolis paniers et même des cages à oiseaux, mais on peut en trouver d&#8217;aussi beaux dans presque toutes les régions, notamment au Marché SaintMaur ou dans le Centre artisanal de Ziguinchor. Dans ce dernier, à des prix fixes qu&#8217;on ne marchande pas, existent une grande variété d&#8217;objets en bois sculpté, des tissus, des poupées, des bijoux, alors que dans le premier, il faut surtout chercher les petits sujets et les coupes en poterie, de même qu&#8217;à Bignona ou à Oussouye.</p>
<p>A Niodior, décidément riche en artisanat, les hommes vendent des peignes et des panneaux décorant la proue de leurs pirogues, en bois de vène sculpté, extrêmement décoratifs.., et très faciles à transporter.</p>
<h3>Masques et poupées</h3>
<p>Il n&#8217;existe au Sénégal aucune tradition de masques en bois, comme ceux de pays voisins tels que le Mali ou la Guinée. Bien entendu, on trouve dans presque toutes les boutiques de souvenirs des copies approximatives de ce qui existe ailleurs, copies faites à la chaîne et qui ne sont que de pauvres choses, réalisées sans inspiration, sans goût, sans savoir faire, véritables caricatures d&#8217;objets ayant, eux, une âme ! Quant aux masques de matières végétales utilisés par les Bassari et par les Diola, il est rarissime d&#8217;en trouver. En revanche, au marché de Cap Skirring, ou en pays Bassari les masques calendriers (un pour chaque jour de la semaine) correspondent à une coutume authentique. Au Sénégal oriental, il existe encore des poupées de fécondité, en bois, et des chaînes de mariage, spécialement à Etiolo, ainsi que de la vannerie ajourée, des tabourets de bois ou des mortiers. Chez les voisins bëdik, autour de Bandafassi, on verra différents objets de fer forgé, ainsi qu&#8217;en bois sculpté.</p>
<p>Restent, sur tous les grands marchés, comme à Kaolack, une quantité de « choses » imprévisibles qui ont atterri là après de longues pérégrinations et que l&#8217;on découvre avec d&#8217;autant plus de ravissement qu&#8217;on ne s&#8217;y attendait pas. D&#8217;où la nécessité de fouiller avec patience dans des boutiques ou des éventaires ne payant pas de mine. Bonne chasse!</p>
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		<title>Fêtes musulmanes et animistes</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:15:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Les musulmans, de leur côté, ont leurs fêtes. La « Korité » tombe le dernier jour du Ramadan. La « Tabaski », ou fête du mouton, est une véritable fête nationale, célébrée absolument partout. Inutile de vouloir voyager ce jour là : les rares bacs qui subsistent encore ne fonctionnent pas, les transports en commun [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les musulmans, de leur côté, ont leurs fêtes. La « Korité » tombe le dernier jour du Ramadan. La « Tabaski », ou fête du mouton, est une véritable fête nationale, célébrée absolument partout. Inutile de vouloir voyager ce jour là : les rares bacs qui subsistent encore ne fonctionnent pas, les transports en commun sont très aléatoires et, dans les hôtels, il arrive que le personnel se transforme en parfaits zombies pendant 24 heures ! La Tabaski commémore le jour où Abraham, résigné à sacrifier son propre fils sur les ordres de Dieu, vit à la dernière minute un mouton se substituer à celui ci : on se demande pourquoi les chrétiens, qui ont la même anecdote miraculeuse dans leur livre saint, ne célèbrent pas aussi le Tabaski!</p>
<p>Il faut encore citer le « Gamou », anniversaire de la naissance de Mahomet, qui s&#8217;accompagne de pèlerinage à Tivaouane, puis à Ndiassane ; le «Magal », en l&#8217;honneur du retour d&#8217;exil d&#8217;Ahmadou Bamba, le fondateur de la confrérie des Mourides ; la « Tamkahrite », début de l&#8217;année hégirienne.</p>
<p>Mais ni les fêtes musulmanes, ni les fêtes chrétiennes ne peuvent rivaliser avec celles des animistes les danses auxquelles celles ci donnent lieu, les danseurs eux mêmes, revêtus d&#8217;ornements et de masques d&#8217;une grande variété, représentent des flamboiements de couleur et de véritables explosions de vie. Si le spectateur, au lieu de se laisser obnubiler par les photos à prendre, s&#8217;abandonne à l&#8217;ambiance, il comprend plus facilement le rôle salutaire de ces rites qui conjurent les forces occultes extérieures à l&#8217;individu, exorcisent ses démons intérieurs et, surtout, cimentent la cohésion du groupe qui célèbre la fête et les font communier par l&#8217;absorption rituelle des animaux sacrifiés.</p>
<h3>Rassemblements d&#8217;aujourd&#8217;hui</h3>
<p>Ils sont de tous ordres : événements purement culturels, comme les spectacles du théâtre Daniel Sorano, plus particulièrement pendant la saison sèche, ou comme les expositions artistiques, politiques ou économiques, dans l&#8217;enceinte du Centre international de Congrès à Dakar.</p>
<p>Annoncés dans le grand quotidien « Le Soleil », ils valent la peine bien souvent d&#8217;être suivis, au moins partiellement, puisqu&#8217;ils permettent de mieux comprendre toutes les couches de la société sénégalaise. Parmi eux, il ne faut pas négliger ni les matchs de football, ni les séances hebdomadaires de luttes sénégalaises, ni même celles des cinémas dans les quartiers populaires où le spectacle est généralement dans la salle.</p>
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		<title>Danses, fêtes et rites</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:14:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Le Ballet national du Sénégal se produit au Théâtre Daniel Sorano de Dakar, qui est sa base. Il y a quelques années, Maurice Béjart avait créé au Musée Dynamique de la Grande Corniche l&#8217;école de danse Mudra Afrique qui, depuis, a été dissoute. Mais son ancienne directrice, Germaine Acogny, n&#8217;a pas pris sa retraite pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le Ballet national du Sénégal se produit au Théâtre Daniel Sorano de Dakar, qui est sa base. Il y a quelques années, Maurice Béjart avait créé au Musée Dynamique de la Grande Corniche l&#8217;école de danse Mudra Afrique qui, depuis, a été dissoute. Mais son ancienne directrice, Germaine Acogny, n&#8217;a pas pris sa retraite pour autant et donne des cours, notamment en Casamance (département de Bignona), lors de stages. Les professionnels du Ballet national et ceux qui ont été formés par Mudra sont évidemment d&#8217;une qualité qui surpasse de loin les innombrables troupes qui se produisent dans les villages, et plus particulièrement dans les hôtels. Il arrive cependant que certaines soient excellentes, comme celles qui viennent animer les soirées de Sali ou du Club du Baobab à la Somone.</p>
<p>Mais tout cela est cependant assez différent de ce que l&#8217;on peut voir au cours des fêtes traditionnelles qui se déroulent dans les divers régions.</p>
<p>En Casamance, outre les fêtes de circoncision qui ont lieu chaque année en avril ou en juillet dans l&#8217;un ou l&#8217;autre village, citons le « Houmabeul », à Oussouye, en septembre ; l&#8217;&lt; Evaguène », sans date fixe, à Siganar. Le « Kamaguène » célèbre la fin de la récolte du riz, à Kagnoute, mais aussi ailleurs. D&#8217;une manière générale, la fin des récoltes et les fêtes d&#8217;initiation donnent lieu à des danses frénétiques auxquelles participent même les vieillards. A ceux qui s&#8217;étonnent de l&#8217;extraordinaire résistance des danseurs, révélons l&#8217;existence du « bunkayab », boisson à base de mil et d&#8217;écorces d&#8217;arbres&#8230; qu&#8217;on ne leur proposera pas.</p>
<p>Les mêmes rites sont observés chez les Bassari, dans le Sénégal oriental, qui, tous les dix ans, célèbrent pendant quatre jours la fête du Caméléon, animaltotem et ancêtre de l&#8217;ethnie. Mais l&#8217;extraordinaire convivialité des Bassari les incite à ne pas attendre d&#8217;occasion spéciale pour se réunir et s&#8217;affronter avec des rasades de bière de mil à assommer un boeuf: leurs voisins affirment que pour un oui ou pour un non, plusieurs fois par mois, chez eux c&#8217;est la fête!</p>
<p>Les Mandingues de Haute Casamance célèbrent aussi la fin des récoltes et organisent en mai une grande pêche dans la mare de Ghanikoye, à 38 km de Tambacounda.</p>
<p>Les Bëdik de l&#8217;arrondissement de Bandafassi, près de Kédougou, sont fidèles au « Wourival », fête de préparation des terres à cultiver, en avril mai. Chez tous les Tenda (qui comprennent ces Bëdik, les Bassari et les Koniagui), tous les cinq ans, le « Niathougal » est consacré aux femmes, comme le « Gamond », rite de fécondité, autour de Bandafassi.</p>
<p>Le « Nio néné » représente l&#8217;action de grâces que rendent les Malinkés du Niokolo aux divinités qui ont permis une bonne récolte, particulièrement à Mako (sortie sud est du Parc), en mars.</p>
<p>Dans le département de Bakel, des cérémonies d&#8217;ouverture de la pêche se concilient les faveurs des génies des eaux, sur le marigot de Lothiande ou sur la Falémé, près du Sénoudébou. A Bakel même, se déroule en décembre une semaine culturelle, avec courses de pirogue et reconstitution des fêtes d&#8217;initiation.</p>
<p>A Touba Toul, au dessus de Khombole, et à Ndingler, dans la région de Thiès, le « Fil » se situe juste avant la saison des pluies et a pour but de rendre celles ci abondantes.</p>
<p>Très différente est la fête du « Fanal », née à Saint Louis, puis pratiquée à Gorée, Dakar et même Ziguinchor, bien qu&#8217;elle s&#8217;estompe. Devenue peu à peu un défilé de chars comparable à nos carnavals, il s&#8217;agissait simplement au départ de lanternes, rivalisant d&#8217;ingéniosité et de raffinement dans la décoration, portées par les esclaves de Saint Louis pour éclairer le chemin des Signares se rendant à la messe de minuit à Noël. Au musée de Banjul, en Gambie, on peut voir certaines de ces lanternes, réalisées avec le concours des femmes d&#8217;un quartier donné ou d&#8217;une association.</p>
<p>Plus ou moins abandonnée à SaintLouis, la fête du Fanal a de nouveau eu lieu en 1989, sous l&#8217;impulsion notamment des hôtels de la Résidence et de la Poste. Espérons qu&#8217;elle se perpétuera.</p>
<p>Sont également célébrées par les chrétiens la Saint François Xavier à Fadiouth, la Saint Charles à Gorée, la Sainte Thérèse à Louga. Le lundi de la Pentecôte, un grand pèlerinage se rend à Popenguine dans la grotte miraculeuse de la Vierge.</p>
<p>A Gamparou, près de la Somone, on honore également un saint incognito qui, au XVIIe siècle, aurait fait naître une fontaine miraculeuse guérissant l&#8217;éléphantiasis.</p>
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		<title>Sports, danses et fêtes</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:12:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Sports aquatiques
Bien des touristiques sont alléchés par la possibilité de se baigner en mer au milieu de l&#8217;hiver. Si ce n&#8217;est guère possible sur la côte qui s&#8217;étend au nord du Cap Vert jusqu&#8217;à Saint Louis, à cause de la barre, bien que certains l&#8217;affrontent sur la plage de Sali Sali sur La Langue de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Sports aquatiques</h3>
<p>Bien des touristiques sont alléchés par la possibilité de se baigner en mer au milieu de l&#8217;hiver. Si ce n&#8217;est guère possible sur la côte qui s&#8217;étend au nord du Cap Vert jusqu&#8217;à Saint Louis, à cause de la barre, bien que certains l&#8217;affrontent sur la plage de Sali Sali sur La Langue de Barbarie, plus bas, à Ngor, dans la baie de Hann, la plage des Enfants, sur toute la Petite Côte, puis celle de la Casamance, ils trouvent ce qu&#8217;ils cherchent. Le ski nautique se pratique sur le lagon qui s&#8217;étend entre Ngor et son îlot, dans la baie de Hann, et sur tous les bolongs du Saloum et de Casamance.</p>
<p>Pendant la saison sèche, beaucoup de baigneurs préfèrent les piscines, protégées du vent, spécialement celles des hôtels qui en ont presque tous, à part ceux des centres villes. Encore certains, comme l&#8217;Indépendance, le Teranga, le Novotel, l&#8217;Afritel, et surtout le Savanna sont ils, à Dakar, de célèbres exceptions. A noter aussi les piscines de certains restaurants comme le Terroubi ou le Lagon 1.</p>
<p>La pêche se pratique au centre de pêche sportive du port et dans la baie de Hann, à Dakar, mais aussi à Richard Toll, au Gîte d&#8217;Étape, dans plusieurs campements du Saloum, tels que le Gîte du Bandiala à Missirah, Les Palétuviers ou Keur Saloum à Toubacouta, Les Barracoudas à Sokone, Les Piroguiers de Foundiougne, Le Pélican du Saloum à Ndangane, ainsi que dans tous les hôtels de Sali, à Pointe Saint Georges, au Kabrousse Mossor, au Savanna, au Club Méditerranée de Cap Skirring.</p>
<p>Autour du Cap Vert, la plongée sousmarine a ses fervents, particulièrement entre juin et decembre quand la température de l&#8217;eau y incite.</p>
<h3>Sports terrestres et aériens</h3>
<p>L&#8217;équitation s&#8217;exerce au Cap Vert, notamment au Club Méditerranée des Almadies, au complexe Méridien de Ngor, au Cercle de l&#8217;Étrier, dans la baie de Hann, au Cercle hippique sportif, sur la route de Rufisque. Dans les régions, on peut en faire à Saint Louis, à l&#8217;hôtel Marne Coumba, sur la Petite Côte, à Sali, dans les différents hôtels, au Domaine de Nianing, au Club Aldiana.</p>
<p>La chasse attire de nombreux amateurs, soit dans la région du Fleuve, en particulier à Richard Toll et au campement Air afrique de Maka Diama, soit dans le Saloum : Les Palétuviers à Toubacouta, Les Barracoudas à Sokone, Hobé, campement de chasse à Kolda, Asta Kebé à Tambacounda.</p>
<p>Pour chasser au Sénégal, il vaut mieux utiliser les services d&#8217;un guide de chasse agréé. S&#8217;adresser pour tous les renseignements concernant les autorisations et la liste de ces guides à la Direction des Eaux, Forêts, Chasses, Parc forestier de Hann, BP 1831 Dakar, tél. 21.76.14.</p>
<p>Le tennis est de plus en plus pratiqué dans les hôtels qui ne se trouvent pas au Plateau, à Dakar, comme dans ceux des différentes stations de Nianing, Sali, Cap Skirring. A noter, à Sali, un club de tennis.</p>
<p>Le golf s&#8217;implante peu à peu dans les différentes régions. Il y en a un dans la presqu&#8217;île du Cap Vert, route de Cambérène, un autre au Club Méditerranée de Cap Skirring, un troisième à Richard Toll. Un quatrième est en projet à Sali.</p>
<p>Un peu partout, on pratique également le golf miniature.</p>
<p>Les Sénégalais, quant à eux, pratiquent surtout l&#8217;athlétisme et, bien entendu, le football. Plusieurs stades existent à Dakar et il y en a un au moins dans chaque capitale de région. Ils sont également très friands de lutte sénégalaise. Tous les dimanches, il y a des séances de lutte dans les arènes de Fass, à Dakar, et des matchs de football au stade Iba Mar Diop, près de la Grande Mosquée, entre autres.</p>
<p>Un phénomène nouveau est particulièrement remarquable : l&#8217;engouement des jeunes filles pour le sport, en particulier le football, avec une dizaine d&#8217;équipes rien qu&#8217;à Dakar ; le basket (dont la reine, Marne Maty Mbengue, mesure 1,84 mètre) ; les grandes courses comme le marathon international de Dakar ou le pèlerinage de Popenguine, qui représente la plus grande épreuve de marche pour la jeunesse sénégalaise, qu&#8217;elle soit chrétienne ou musulmane, avec ses 60 km répartis en deux jours.</p>
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		<title>Être un bon touriste</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:10:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Une des choses qui surprennent le plus les Sénégalais est la manière dont les Occidentaux s&#8217;ignorent entre eux. Dans l&#8217;Afrique traditionnelle, l&#8217;individualisme n&#8217;existe pas. Tout être humain appartient à un groupe avec lequel il entretient des rapports affectifs extrêmement puissants. Entre les groupes mêmes, il y a peu de place pour l&#8217;indifférence : on est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une des choses qui surprennent le plus les Sénégalais est la manière dont les Occidentaux s&#8217;ignorent entre eux. Dans l&#8217;Afrique traditionnelle, l&#8217;individualisme n&#8217;existe pas. Tout être humain appartient à un groupe avec lequel il entretient des rapports affectifs extrêmement puissants. Entre les groupes mêmes, il y a peu de place pour l&#8217;indifférence : on est amis ou ennemis et la guerre représente au fond une autre forme d&#8217;échange.</p>
<p>Voilà l&#8217;homme occidental, avec son moi hypertrophié, projeté dans un monde qui accorde une priorité absolue aux rapports humains. Il a toutes les chances, s&#8217;il ne sort pas un peu de son égocentrisme, d&#8217;écraser sous ses pieds des piles d&#8217;assiettes de porcelaine.., et de ne pas comprendre pourquoi il ne ressent pas autour de lui cette chaleur sénégalaise tant renommée.</p>
<p>Pourtant, elle n&#8217;est pas difficile à déclencher. Il suffit de témoigner aux autres intérêt et considération.</p>
<p>Cet intérêt peut se manifester de bien des façons, à commencer par le fait de toujours saluer et de dire bonjour quand on entre dans une pièce ou avant de demander un renseignement dans la rue: le « s&#8217;il vous plaît » européen ne suffit pas, il ne sert même à rien, car il n&#8217;a pas d&#8217;équivalent dans les langues africaines et il est fréquent de s&#8217;entendre répondre vertement : « On dit bonjour d&#8217;abord ».</p>
<p>Mais, en brousse, être capable de dire ce bonjour dans la langue de son interlocuteur représentera un véritable « Sésame, ouvre toi ». Peu importe que le mot soit mal prononcé ou même qu&#8217;on se trompe de langue, au cas où l&#8217;on se trouverait dans une localité habitée par des représentants de différentes ethnies. Celui auquel on s&#8217;adresse comprend toujours l&#8217;intention et en souriant corrige l&#8217;intonation ou le mot. La glace est rompue et il n&#8217;en faut pas plus pour être traité avec une gentillesse dont nos villes maussades n&#8217;ont presque plus idée.</p>
<p>Il est bon que cette simple marque de politesse s&#8217;accompagne d&#8217;une visite au chef de village ou à l&#8217;autorité la plus proche, poste de garde dans un parc, ou même poste de police sur la route si l&#8217;on tombe en panne ou si l&#8217;on craint de ne pas trouver d&#8217;hébergement pour la nuit.</p>
<p>Certes, personne ne jette des pierres à celui qui ne se conforme pas à cette règle. Mais, si l&#8217;étranger, dans une petite agglomération, reste de son côté, qu&#8217;il ne s&#8217;étonne pas de sentir autour de lui une réserve certaine. Cette visite aux notables, à l&#8217;instituteur, au sous préfet (qui est généralement d&#8217;une autre région et qui s&#8217;ennuie parfois un peu) n&#8217;est jamais du temps perdu et permettra d&#8217;éviter de nombreux impairs embarrassants.</p>
<p>Parmi les questions les plus difficiles à régler, celles concernant l&#8217;argent sont les pires. Elles demandent du tact, car il est souvent difficile de savoir si l&#8217;on a eu affaire à une gentillesse gratuite&#8230;</p>
<p>Le fait de s&#8217;adresser à un notable pour trouver un hébergement peut faciliter les choses ; on ne risque pas de blesser en demandant à participer à un équipement collectif, à une « oeuvre » quelconque. Les villages ont tous des problèmes de financement pour leur case de santé, pour l&#8217;école, etc. Donner des médicaments, des cahiers et des pointes Bic aux responsables, faire cadeau de sucre, de sel, de boîtes de conserve, etc. à ceux qui vous ont invité à leur table est toujours préférable à la distribution de pièces ou de billets.</p>
<h3>Pas d&#8217;argent aux enfants</h3>
<p>Trop de gens croient s&#8217;affirmer, justement, en ayant le porte monnaie facile. Ils se plaignent ensuite d&#8217;être harcelés par une foule de quémandeurs que leur propre attitude a suscitée. A Gorée, l&#8217;arrivée de la chaloupe s&#8217;accompagne encore parfois d&#8217;une nuée de gamins qui plongent pour aller chercher des pièces de monnaie jetées par des touristes. Encore ceux là donnent ils quelque chose en échange ! La plupart des enfants, aux abords d&#8217;endroits touristiques, se contentent d&#8217;exiger « donne moi cent francs »&#8230; et commencent d&#8217;ailleurs à monter leurs prix !</p>
<p>Le gouvernement sénégalais s&#8217;inquiète depuis longtemps du danger moral que représente une telle pratique. Mais il est bien difficile de l&#8217;empêcher, bien qu&#8217;il ne soit pas rare de voir des adultes intervenir lorsqu&#8217;ils surprennent ces minirackets. Cependant, les seuls qui puissent changer la situation efficacement, ce sont justement ceux que l&#8217;on sollicite ainsi. Il est incohérent de reprocher une mendicité qui a été à ce point provoquée. On peut encore réagir en refusant systématiquement de donner de l&#8217;argent à un enfant ou même à un mendiant. Il ne manque pas d&#8217;occasions, par le biais de multiples associations que l&#8217;on peut soimême rencontrer, de donner d&#8217;une manière beaucoup plus efficace et qui ne risque pas de détériorer ni l&#8217;âme des enfants ni les rapports entre adultes.</p>
<p>Mais cela n&#8217;empêche certainement pas d&#8217;inviter l&#8217;enfant qui a gentiment servi de guide à boire une consommation avec soi, voire à partager un pique nique il se sentira votre « ami » et sera enchanté.</p>
<h3>La photographie</h3>
<p>Photographier pose un problème. S&#8217;il est vrai que certains en font un commerce, pour beaucoup être pris en photo représente une sorte de viol. Il convient donc de demander l&#8217;autorisation et de ne jamais insister en cas de réticence. Mais il est vrai également que bien des gens, sans être choqués, ont l&#8217;impression qu&#8217;ils donnent véritablement quelque chose d&#8217;eux mêmes et s&#8217;attendent à un geste en échange. L&#8217;idéal est d&#8217;avoir un polaroïd permettant de répondre à ce don par un don proportionné.</p>
<p>Le touriste s&#8217;étonne souvent de la longueur des salutations échangées par les Sénégalais. Ces salutations ont pourtant une raison d&#8217;être. Quand autrefois un étranger arrivait dans un village en se réclamant d&#8217;une famille qui y était connue, la manière la plus efficace de vérifier ses dires sans mettre officiellement sa parole en doute consistait à lui poser mille questions sur la santé de tous les membres de cette famille. Si les réponses étaient satisfaisantes, l&#8217;étranger était tacitement accepté. Il y a aussi dans ces salutations une véritable prise de contact qui facilite les rapports ultérieurs. Elle traduit à merveille cette attention aux autres qui est la caractéristique de la personnalité africaine.</p>
<h3>Un peu d&#8217;humour</h3>
<p>Enfin, pour créer des rapports détendus avec des Sénégalais, il vaut mieux ne pas laisser percer une trop haute idée de sa personne ! Leur finesse est extrême et si la sympathie et la cordialité authentiques provoquent des sentiments de même nature, une curiosité teintée de condescendance n&#8217;est certes pas la bonne façon de se faire apprécier d&#8217;eux. En outre, leur sens de l&#8217;observation et leur taquinerie légendaires ont vite fait de détecter points faibles et ridicules chez leur interlocuteur, et celui ci a tout intérêt à ne pas jouer les personnages importants.</p>
<p>En revanche, tout passe dans une discussion, même vive, à partir du moment où l&#8217;on accepte les critiques ou les moqueries avec simplicité et sens de l&#8217;humour&#8230; quitte à les rendre avec usure tout se terminera alors en plaisanteries et en rires.</p>
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		<title>Le marchandage du Sénégal</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 12:08:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Qu&#8217;on aime le marchandage ou pas, il faut le pratiquer ! Dans tous les endroits à touristes, le prix lancé au départ n&#8217;a strictement aucune importance. Cela dépend de l&#8217;inspiration du moment et du degré présumé de naïveté dont le vendeur gratifie au jugé son éventuel client. Si celui ci éclate de rire en entendant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu&#8217;on aime le marchandage ou pas, il faut le pratiquer ! Dans tous les endroits à touristes, le prix lancé au départ n&#8217;a strictement aucune importance. Cela dépend de l&#8217;inspiration du moment et du degré présumé de naïveté dont le vendeur gratifie au jugé son éventuel client. Si celui ci éclate de rire en entendant un chiffre exorbitant, un autre rire lui fera écho et les négociations s&#8217;établiront alors sur des bases plus sérieuses. Mais il ne faut pas être pressé, jamais. Bien au contraire, un certain détachement permet de goûter le jeu des protestations, des départs indignés, des fausses confidences à propos du déplorable état de la famille entière qui attend pour manger que cette vente soit conclue, des gestes de fatalisme teinté de désespoir&#8230; Pourtant, il arrive que le vendeur ne « joue » plus et que le prix demandé soit enfin celui qu&#8217;il est juste et raisonnable de donner. Ne pas marchander prouve que l&#8217;on ne comprend rien aux moeurs africaines, trop marchander est une faute de sensibilité et d&#8217;intelligence.</p>
<h3>Ce qu&#8217;il faut savoir</h3>
<p>Pendant la saison sèche, les nuits sont souvent froides et il est impératif d&#8217;avoir pull et pantalon chauds.., très chauds parfois. Mieux vaut d&#8217;ailleurs préférer deux lainages fins superposables qui s&#8217;adapteront plus facilement à une température fluctuante qu&#8217;un seul chandail épais. Prévoir aussi des chemisiers ou chemises à manches longues, cette fois contre les coups de soleil.</p>
<p>Dans beaucoup de villages, les femmes en pantalon ne sont pas bien vues. Que dire des shorts ! Il faut donc les garder de préférence pour les hôtels et stations touristiques.</p>
<p>Pour les nuits à la belle étoile ou même sous la tente, un sac de couchage est indispensable, ainsi qu&#8217;une moustiquaire, vite faite dans un métrage de tulle assez vaste, plié en deux et comportant une longue ficelle coulissant à l&#8217;endroit de cette pliure on trouve toujours un clou ou un arbre à quoi attacher les extrémités de la ficelle. Il ne s&#8217;agit pas forcément de se protéger contre les moustiques, mais contre toutes sortes d&#8217;insectes désasgréables, à commencer par les mouches, affreusement actives dès le petit jour</p>
<p>Les marches en brousse, en saison des pluies, exigent des chaussures montantes en grosse toile et semelle épaisse pour se protéger des serpents, dangereux si on leur marche dessus par mégarde. Sinon, des espadrilles ou des baskets sont largement suffisants. Il faut y ajouter des sandales de caoutchouc pour les bains dans les bolongs où abondent les coquillages ultracoupants.</p>
<p>Penser à choisir des lunettes de soleil bien enveloppantes pour éviter l&#8217;irritation due aux vents de sable, surtout dans le nord. Un parapluie pourrait être utile à partir de mai. L&#8217;ennui, c&#8217;est que la pluie va souvent de pair avec les tornades.., qui retournent le parapluie!</p>
<p>Pendant les voyages en pirogue, la tête doit être absolument couverte par un chapeau de paille ou de toile à larges bords. On peut aussi, sur un maillot de bain, s&#8217;enrouler, tête comprise, dans un pagne trempé régulièrement dans l&#8217;eau. C&#8217;est la meilleure façon de lutter contre une chaleur excessive.</p>
<p>Le même pagne, facile à mettre et à ôter, servira dans les cars rapides pour se protéger contre la poussière et il servira encore la nuit, sous la tente, lorsque le sac de couchage devient trop chaud.</p>
<p>Contre les abominables mout mouts, insectes qui sévissent en bordure des bolongs, il n&#8217;existe rien les moustiquaires ont toutes des mailles trop larges. Quant aux crèmes ! En revanche, la climatisation les écarte, comme les moustiques. Quand le mal est fait, le vinaigre blanc empêche seul les victimes de s&#8217;arracher la peau !</p>
<p>Le courant électrique est partout en 220 V.</p>
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		<title>Téléphone et poste du Ségénal</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 11:58:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sénégal: guide pratique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le téléphone fonctionne partout 1989 a vu des travaux d&#8217;envergure installant l&#8217;automatique dans les différentes régions les unes après les autres, automatique en liaison également avec l&#8217;étranger.
Le courrier est acheminé jusqu&#8217;aux petits villages.., mais les délais sont dans ce cas imprévisibles. L&#8217;unité de poids pour les lettres est de 10 grammes, valant pour la France [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le téléphone fonctionne partout 1989 a vu des travaux d&#8217;envergure installant l&#8217;automatique dans les différentes régions les unes après les autres, automatique en liaison également avec l&#8217;étranger.</p>
<p>Le courrier est acheminé jusqu&#8217;aux petits villages.., mais les délais sont dans ce cas imprévisibles. L&#8217;unité de poids pour les lettres est de 10 grammes, valant pour la France 110 FCFA (sauf variations).</p>
<h3>Coût de la vie</h3>
<p>La vie n&#8217;est pas spécialement chère au Sénégal, surtout si l&#8217;on évite les hôtels de luxe, et même, entre décembre et mars, une climatisation inutile dans la plupart des endroits situés au bord de la mer.</p>
<p>A titre indicatif, la fourchette des prix des chambres, en 1991, partait de 8 000 FCFA pour une personne dans un établissement 1 étoile (on trouvait même au «Miramar » de Dakar pour ce prix une toute petite pièce, mais pourvue de la climatisation, du téléphone et de la TV&#8230; avec petit déjeuner !) jusqu&#8217;à 40 000 F CFA dans les 4 étoiles de luxe.</p>
<p>Dans les régions, les prix s&#8217;étalent encore plus, puisque le nouveau village touristique de Cap Skirring, le « Houback », propose pour une personne la demi pension dans une chambre non climatisée mais avec salle d&#8217;eau privée pour 8 000 FCFA. Quant aux prix pratiqués dans les campements du circuit de Casamance, ils sont encore plus bas (4 000 FCFA la pension complète), mais avec un confort inférieur au précédent. En haut de gamme, toujours à Cap Skirring, l&#8217;hôtel Savanna, en 1991, affiche 32 600 FCFA pour une personne.</p>
<p>La disparité est encore plus grande du côté des menus, puisqu&#8217;un repas au même hôtel Savanna coûte 5 700 FCFA, tandis que dans un campement, le prix d&#8217;un déjeuner ou d&#8217;un dîner est de 1 000 FCFA. Il va de soi que l&#8217;importance et la qualité de ces menus varient avec les prix! Mais pour qui voyage et ne recherche pas systématiquement, surtout à l&#8217;heure du déjeuner, une nourriture gastronomique, il est agréable de pouvoir trouver, pour 1 000 ou 1 500 FCFA un plat copieux de poisson garni de légumes. A noter l&#8217;existence, de nombreux endroits, sur toute la côte, où pour 3 000 FCFA on fera un excellent repas (villages hôtels, gîtes divers).</p>
<p>Bien entendu, l&#8217;automobiliste un tant soit peu équipé, en achetant uniquement des fruits, poissons, viandes, légumes du pays, pourra se nourrir à beaucoup moins : il suffit de fréquenter les marchés ou de s&#8217;arrêter auprès des femmes vendant au bord de la route.</p>
<p>Quant aux voyageurs utilisant les transports en commun, il est rare qu&#8217;ils puissent aller au restaurant à l&#8217;heure du déjeuner car ils sont généralement en route à ce moment là, mais dans toutes les gares routières, ils peuvent acheter des fruits de saison, des oeufs durs, des plats cuisinés locaux, des brochettes, des gâteaux secs, du pain. Pour 500 FCFA, ils seront nourris.</p>
<p>Le prix de location d&#8217;une voiture n&#8217;est pas à la portée de toutes les bourses, puisqu&#8217;il faut compter autour de 125 000 FCFA par semaine en kilométrage illimité, plus l&#8217;essence (325 FCFA le litre de super).</p>
<p>Le prix d&#8217;un aller simple pour Ziguinchor est de 22 400 FCFA en avion contre un peu moins du quart en taxi brousse.</p>
<p>Les pourboires n&#8217;existent théoriquement pas, sauf pour les bagagistes (300 à 400 FCFA selon l&#8217;importance des bagages), mais en pratique, il est attendu un petit quelque chose oscillant entre 5 et 10%.</p>
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		<title>La vie quotidienne</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 11:56:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sénégal: guide pratique]]></category>

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		<description><![CDATA[La monnaie en cours au Sénégal est le franc CFA. Celui ci se présente sous la forme de pièces en alliage jaune de 5, 10 et 25 FCFA, en alliage blanc de 50 et 100 FCFA et de billets de 500, 1 000, 5 000 et 10 000 FCFA. Le franc français vaut toujours 50 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La monnaie en cours au Sénégal est le franc CFA. Celui ci se présente sous la forme de pièces en alliage jaune de 5, 10 et 25 FCFA, en alliage blanc de 50 et 100 FCFA et de billets de 500, 1 000, 5 000 et 10 000 FCFA. Le franc français vaut toujours 50 FCFA.</p>
<p>Les banques sont nombreuses à Dakar ; et dans chaque capitale de région il existe toujours au moins deux succursales de l&#8217;un ou l&#8217;autre des établissements dakarois. De plus, il est possible de changer de l&#8217;argent dans tous les hôtels, tout au moins des francs français qui sont même acceptés par beaucoup de commerçants. A noter aussi une utilisation de plus en plus grande des cartes de crédit. A l&#8217;American Express et au Diner&#8217;s club, s&#8217;ajoutent maintenant fréquemment les cartes Bleue, Visa et Eurocard.</p>
<p>Il est cependant indispensable, dès qu&#8217;on quitte les stations et les grandes villes, d&#8217;avoir sur soi une certaine réserve de billets de 500 et de pièces de 100 FCFA : pour les pourboires, les pièces sont indispensables, tandis que les billets le sont pour payer les taxis de brousse et cars rapides. Attention au coup classique des taxis de ville qui n&#8217;ont jamais de monnaie!</p>
<p>Les heures d&#8217;ouverture des banques ne sont pas identiques d&#8217;un établissement à l&#8217;autre. Elles se situent en moyenne entre 8h et midi ou li h 30 et de 14h30 à 16 h 30.</p>
<p>Mieux vaut ne pas compter sur l&#8217;aide d&#8217;un carnet de chèques français, de moins en moins acceptés.</p>
<h3>Le rythme de la vie</h3>
<p>A Dakar, la vie commence le matin aux alentours de 8 h et même   théoriquement   7 h 30. A ce moment de la journée, il est difficile de trouver un taxi, de même qu&#8217;à midi, car chacun rentre déjeuner chez soi. A 15 h, les activités reprennent avec plus ou moins d&#8217;ardeur pour s&#8217;arrêter à 17 h pour les bureaux et administrations, à 19 h pour les grands magasins, tels que libres services. Mais les boutiques libanaises et, d&#8217;une manière générale dans les quartiers populaires, les épiceries où l&#8217;on vend de tout, les tailleurs, les coiffeurs, les réparateurs de n&#8217;importe quoi restent à la disposition de leurs clients tard dans la soirée.</p>
<p>Dans les restaurants, les repas sont servis comme en Europe de 12 h 30 à 14 h et, le soir, à partir de 19 h 30. On dîne tard à Dakar. En cas d&#8217;invitation, arriver avant 20 h embarrasse la maîtresse de maison, probablement en train de se préparer.</p>
<p>Bien que le vendredi soit le jour saint des musulmans, il n&#8217;est pas férié. Le week end commence le samedi midi et dure jusqu&#8217;au lundi matin. Pendant ce temps, Dakar s&#8217;endort. Même Sandaga dont les échoppes restent en permanence actives en semaine semble pris d&#8217;alanguissement.</p>
<p> Seuls, dans les rues, les marchands de journaux et de cigarettes restent à leur poste, avec leur boîte en bois posée par terre ou sur un socle. Comme ils le sont une partie de la nuit. Dans l&#8217;obscurité d&#8217;une rue déserte, un noyau de vie se révèle par des rires c&#8217;est l&#8217;un d&#8217;eux, toujours accompagné de quelque connaissance pour que le temps passe plus agréablement. Grâce à eux, le fumeur ne court pas le risque de remâcher sa mauvaise humeur toute la nuit faute de son poison. Ils remplacent les bureaux de tabac, mais ne vendent pas de timbres, uniquement disponibles dans les postes.</p>
<h3>La vie commerçante</h3>
<p>En semaine, elle anime particulièrement les marchés, surtout le matin pour Kermel, toute la journée pour Sandaga et Tilène. Mais, depuis quelques années, les grandes magasins prennent une place qui ne cesse de grandir. A Dakar les trois principaux se trouvent avenue de la République, allée Robert Delmas et avenue Albert Sarraut.</p>
<p>Restent, le long des rues, aux carrefours ou même aux portes des libresservices, les vendeurs et vendeuses de fleurs, légumes et fruits, aux prix imbattables. Ils proposent en particulier ces délicieuses fraises qui poussent dans les niayes pendant les premiers mois de l&#8217;année. Précisons que cette année est légalement la même que celle des Occidentaux. Mais c&#8217;est le calendrier musulman qui régit des fêtes dont le déroulement compte beaucoup dans la vie quotidienne des villes sénégalaises, comme la Korité ou la Tabaski.</p>
<p>Dans les régions, l&#8217;animation est encore plus centrée sur les marchés et leur complément, la petite épicerie à tout vendre. Dans tous les villages, on trouve un maillon de la chaîne Sonadis : conserves à profusion, boissons, cigarettes, savon, quincaillerie&#8230; La Sonadis, c&#8217;est NotreDame des Voyageurs. Généralement implantée à côté du marché, elle ferme parfois un peu tôt, mais on peut souvent passer par la cour. On trouvera aussi des échoppes, plus pauvres en alimentation, sinon en nombre d&#8217;articles hétéroclites elles sont dotées généralement d&#8217;un réfrigérateur à pétrole qui contient le paradis pour celui qu&#8217;un long trajet a complètement desséché une boisson fraîche ! Autre « relais » à signaler, la « dibitterie » qui ne paye pas de mine, mais qui reste ouverte très tard et dont les grillades de mouton faites devant le client, dans la rue, sont délicieuses. On les emporte dans un cornet de papier, avec un morceau de pain craquant ; le voyageur affamé s&#8217;offre un festin royal à n&#8217;importe quelle heure.., à condition de trouver l&#8217;endroit, que ne signale aucune enseigne et qui n&#8217;a généralement pas l&#8217;électricité !</p>
<h3>Les pharmacies</h3>
<p>Dans toutes les grandes villes existent des pharmacies bien achalandées. Ce n&#8217;est pas le cas des villages et il faut compter non seulement sur la consommation que l&#8217;on peut avoir à faire soimême de produits désinfectants courants ou de ceux à utiliser régulièrement comme la Nivaquine, mais ausi sur la demande qui est faite partout de la part de gens qui manquent de ces produits. Avant de partir en brousse, il sera donc indispensable de prévoir une trousse comprenant pansements, désinfectant externe (le Synthol est le médicament miracle qui sert à tout, depuis les piqûres d&#8217;insectes jusqu&#8217;aux maux de dents, en particulier les gingivites provoquées par un vent de sable, très irritant pour toutes les muqueuses, en passant par une ampoule, une entorse ou des jambes enflées par la chaleur et une longue marche), désinfectant intestinal, pommade contre les moustiques (le vinaigre blanc est aussi efficace que le Synthol contre les démangeaisons), produits antisolaires, pastilles de Micropur pour désinfecter l&#8217;eau, aspirine et Nivaquine ou Flavoquine, en grande quantité, puisque l&#8217;on est constamment sollicité. Ne pas donner de Flavoquine, médicament trop concentré. Ne jamais distribuer plus d&#8217;un cachet à la fois, quel qu&#8217;il soit, car les médicaments agissent souvent plus violemment sur des organismes moins habitués que ceux des Occidentaux. Ne pas oublier non plus que les médicaments que l&#8217;on offre aux adultes peuvent, sans qu&#8217;on le sache, servir par la suite à des enfants, ce qui peut avoir des conséquences néfastes selon la nature du remède.</p>
<p>Les vaccins antivenimeux ne se conservent que quelques jours dans un réfrigérateur. Inutile d&#8217;en transporter avec soi. Si par chance on a eu la possibilité de se munir d&#8217;une « pierre noire », ne pas l&#8217;oublier : en cas de morsure de serpent, l&#8217;appliquer immédiatement sur la plaie. Elle se gonfle immédiatement de venin. Malheureusement, ces pierres sont introuvables. Mais il existe depuis peu des « pompes à venin ». Se renseigner en pharmacie en France.</p>
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		<title>l&#8217;accueil et le séjour au Sénégal</title>
		<link>http://www.voyage-move.com/senegal-guide-pratique/laccueil-et-le-sejour-au-senegal/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 11:54:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[Où se renseigner
Avant le voyage, l&#8217;encadré concernant les bureaux de tourisme sénégalais à l&#8217;étranger.
Sur place, le ministère du Tourisme, à Dakar, se trouve dans l&#8217;ex camp Lat Dior, sur la Grande Corniche, au bout de l&#8217;avenue Peytavin. Mais il est prévu d&#8217;aménager en office de Tourisme, spécialisé dans l&#8217;accueil des étrangers, l&#8217;ancienne délégation au Tourisme, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Où se renseigner</h3>
<p>Avant le voyage, l&#8217;encadré concernant les bureaux de tourisme sénégalais à l&#8217;étranger.</p>
<p>Sur place, le ministère du Tourisme, à Dakar, se trouve dans l&#8217;ex camp Lat Dior, sur la Grande Corniche, au bout de l&#8217;avenue Peytavin. Mais il est prévu d&#8217;aménager en office de Tourisme, spécialisé dans l&#8217;accueil des étrangers, l&#8217;ancienne délégation au Tourisme, place de l&#8217;Indépendance, dans l&#8217;immeuble Air Afrique.</p>
<p>Les agences de voyages de Dakar, le Touring Club du Sénégal, les Chambres de Commerce, les responsables du tourisme ou les Syndicats d&#8217;initiative des capitales de régions donnent beaucoup de renseignements, de même que la plupart des gérants d&#8217;hôtels. Dans les parcs, les conservateurs, ou plus facilement les gardes, sont de précieux informateurs, de même que les agents des Eaux et Forêts. S&#8217;adresser à la Gouvernance des capitales de régions.</p>
<p>Autres précieux interlocuteurs : les instituteurs des petites villes ou des villages, ravis d&#8217;être interrogés par des visiteurs, car il arrive qu&#8217;ils se sentent un peu trop éloignés de tout. Ce sont souvent des érudits en matière d&#8217;histoire ou de coutumes. Enfin, si les chefs de village ne parlent pas toujours français, il est rare que, dans leur entourage, il ne se trouve pas un jeune écolier qui puisse servir de traducteur. De toutes façons, lorsqu&#8217;on envisage de séjourner dans leur fief, il est bon de leur rendre une visite de courtoisie.</p>
<p>La liste des gens à consulter ne s&#8217;arrête pas là : tout le monde a quelque chose à dire, à apprendre&#8230; cependant, il vaut mieux, parfois, contrôler ses sources que de gens dans leur désir de renseigner   ou de paraître bien informés   vous envoient en toute bonne foi dans une fausse direction.</p>
<h3>Formalités d&#8217;entrée</h3>
<p>Pour entrer au Sénégal les ressortissants de RFA, de France, d&#8217;Italie, du Maroc, de Tunisie, d&#8217;Algérie et des pays limitrophes du Sénégal ont la libre circulation sur présentation d&#8217;un passeport en cours de validité. Les autres ressortissants doivent s&#8217;adresser à la représentation diplomatique du Sénégal la plus proche pour l&#8217;obtention d&#8217;un visa.</p>
<p>Aucun cautionnement n&#8217;est demandé aux voyageurs munis de billets de retour, circulaire ou de transit. Les autres doivent déposer une caution égale au montant du billet de retour auprès d&#8217;une banque, d&#8217;une compagnie de transport ou du ministère de l&#8217;Intérieur.</p>
<p>Sont librement autorisés deux appareils de photos, une caméra, une machine à écrire portative, un poste de radio, un électrophone, un magnétophone portatif (se munir de la facture de ces apparils), 20 disques, une paire de jumelles, et des bijoux d&#8217;or ne dépassant pas 200 grammes par personne, 200 cigarettes, 250 g de tabac.</p>
<p>Les armes de chasse portant des marques d&#8217;usage peuvent être importées en franchise temporaire jusqu&#8217;à concurrence de deux. Mais une autorisation du ministère de l&#8217;Intérieur est obligatoire et le détenteur doit acquitter les droits de permis de chasse et de port d&#8217;armes. Renseignements : direction des Eaux et Forêts et Chasses. BP 1831 Dakar.</p>
<p>A la sortie, les souvenirs de voyages peuvent être exportés librement, sauf lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de pièces anciennes, considérées comme faisant partie du patrimoine national. Dans ce cas, il faut demander une autorisation. La sortie de dépouilles doit être accompagnée d&#8217;un certificat d&#8217;origine délivré par la direction des Eaux et Forêts et Chasses.</p>
<p>L&#8217;entrée des devises étrangères n&#8217;est pas limitée. Il n&#8217;est pas autorisé, sauf cas spéciaux, de sortir davantage d&#8217;argent que le montant importé.</p>
<p>Pour les voitures, les documents demandés sont les suivants carte grise, police d&#8217;assurance internationale (carte verte valable au Sénégal), carnet de passage en douane ou triptyque, permis de conduire français ou international. Au poste frontalier, l&#8217;automobiliste reçoit un laissez passer provisoire valable quatre jours. Il doit se présenter au TouringClub du Sénégal, place de l&#8217;Indépendance à Dakar, pour le faire valider.</p>
<h3>La santé</h3>
<p>Le certificat de vaccination antiamarile est exigé (de plus de dix jours et de moins de dix ans). Le vaccin contre la variole est supprimé. Le certificat anticholérique n&#8217;est pas demandé, sauf en cas d&#8217;épidémie. Mais on peut toujours s&#8217;adresser au service spécialisé de l&#8217;aéroport en cas de nécessité. Cela implique que le vaccin contre la fièvre jaune ait déjà été fait, puisqu&#8217;il faut un délai de dix jours entre lui et la vaccination suivante. Le vaccin antiamarile doit être précédé d&#8217;une analyse d&#8217;urine portant sur le sucre et l&#8217;albumine, qui peut être faite sur place, par exemple, à Paris, au Centre de vaccination d&#8217;Air France, 25, bd de Vaugirard  6 square Max Hymans, tél. 42.73.42.42, tous les jours de 8 h 30 à 16 h 30, sauf dimanches et jours fériés. Il n&#8217;est pas nécessaire d&#8217;être à jeûn. Il est fortement recommandé de suivre un traitement antipaludéen pendant tout le séjour au Sénégal et de le continuer pendant deux mois après le retour.</p>
<p>Ne pas boire n&#8217;importe quelle eau, sauf dans les grandes villes où celle ci est traitée. Ne pas se baigner dans les marigots ni dans les lacs, c&#8217;est à dire dans une eau douce à courant faible ou nul.</p>
<h3>Quelle saison choisir</h3>
<p>Tout dépend du but poursuivi. Entre décembre et mars, la témpérature reste tonifiante, de la Petite Côte à SaintLouis, et la chaleur n&#8217;accable jamais. C&#8217;est également pendant cette période que les voyages en pirogue ont le plus de charme les alizés rafraîchissent l&#8217;air en permanence. Attention à leur traîtrise malgré tout, car ils font oublier que c&#8217;est sur l&#8217;eau que s&#8217;attrapent les plus terribles coups de soleil. Même pendant la période la plus fraîche, ne pas se départir de la plus grande prudence. A la même époque, en Casamance ou dans toutes les régions de l&#8217;intérieur, il fera nettement plus chaud, ce qui satisfera d&#8217;ailleurs ceux qui recherchent justement les témpératures élevées et se plaignent à juste titre que l&#8217;on ait souvent un peu froid en sortant de l&#8217;eau dans la presqu&#8217;île du Cap Vert, sur la côte nord par exemple, particulièrement éventée.</p>
<p>Plus se poursuit la saison sèche, plus cette relative fraîcheur diminue en juinjuillet, à Dakar, l&#8217;air devient lourd jusqu&#8217;aux premiers orages.</p>
<p>La saison de l&#8217;hivernage est elle à éviter systématiquement ? Bien des gens à commencer par les Sénégalais   la préfèrent au contraire pour l&#8217;explosion de verdure qu&#8217;elle provoque là où l&#8217;on ne voyait qu&#8217;herbes roussies. De plus, c&#8217;est la période de prédilection pour les amateurs de pêche au tout gros, puisque de juin à décembre s&#8217;étale « leur » saison (l&#8217;espadon ne se capture dans la baie de Hann qu&#8217;à partir de mai). Même avis de la part des fervents de sport nautiques la température de l&#8217;eau, qui n&#8217;est que de 18°C en moyenne en mars, est beaucoup plus élevée pendant l&#8217;hivernage ou à la fin de la saison sèche et autorise les séjours prolongés dans l&#8217;Océan.</p>
<p>Le visiteur du parc de Niokolo Koba, à la recherche des animaux, aura davantage de chances de les apercevoir à la fin de la saison sèche, lorsqu&#8217;ils se regroupent auprès des points d&#8217;eau devenus rares et lorsque les grandes herbes vertes, complètement desséchées, ne les dissimulent plus. Mais il ne faut pas dépasser mai, car au Sénégal oriental, les premiers gros orages peuvent alors survenir et couper les pistes.<br />
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Pour voir les oiseaux du Djoudj, la bonne période dure de novembre à avril. Mais c&#8217;est au contraire de mai à novembre qu&#8217;ils fréquentent le parc de la Langue de Barbarie.</p>
<p>Il n&#8217;y a donc pas de « meilleure » saison au Sénégal, mais des périodes correspondant plus ou moins bien avec tel ou tel goût. Disons cependant que pour les Européens celle qui correspond aux mois pluvieux et froids dans leur pays présente un attrait particulier, puisqu&#8217;elle leur donne l&#8217;impression de faire « l&#8217;hiver buissonnier »!</p>
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		<title>Ville de Ziguinchor</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 14:07:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Sénégal : Ville par ville]]></category>

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		<description><![CDATA[La séduisante Casamance ne pouvait avoir de capitale plus digne d&#8217;elle que cette ville dont les larges avenues, ombragées d&#8217;arbres magnifiques, accueillent des oiseaux aussi rares dans les paysages urbains que des cigognes ou des flamants ! Dans les rues commerçantes, des maisons à arcades abritent des étalages presque aussi colorés que certaines des façades [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La séduisante Casamance ne pouvait avoir de capitale plus digne d&#8217;elle que cette ville dont les larges avenues, ombragées d&#8217;arbres magnifiques, accueillent des oiseaux aussi rares dans les paysages urbains que des cigognes ou des flamants ! Dans les rues commerçantes, des maisons à arcades abritent des étalages presque aussi colorés que certaines des façades et que les fleurs des bougainvilliers qui ornent tous les jardins.</p>
<p>Sur ce décor dynamique, car il y a toujours une petite brise pour faire bouger les feuilles et un achat pour modifier un éventaire, vient se poser en surimpression le ballet des boubous et des pagnes dont les teintes violentes s&#8217;accordent particulièrement bien avec un tel cadre.</p>
<p>Ziguinchor est une fête il flotte ici comme un air de vacances, non seulement parce que beaucoup d&#8217;étrangers y viennent effectivement pour s&#8217;y combler de farniente, mais parce que personne, en Casamance, ne se soucie de vivre au rythme frénétique de Dakar !</p>
<h3>Le grenier du Sénégal</h3>
<p>Ce qui ne veut pas dire que les habitants passent leur temps à s&#8217;amuser. Des six départements affluent le riz, l&#8217;arachide, les fruits, les légumes, le coton, le poisson. Ils seront transportés vers le nord par camion ou par bateau : la Casamance, qui se considère volontiers comme une entité à part entière, assez peu « sénégalisée », ne perd pas une occasion pour affirmer que, sans elle, les gens du Nord ne mangeraient pas à leur faim!</p>
<p>C&#8217;est d&#8217;ailleurs pour cela qu&#8217;il était si impératif de remédier à l&#8217;enclavement de la région, coupée du reste du pays par la Gamble, le pays et le fleuve. Non seulement les camionneurs sont soumis aux formalités plus ou moins longues de douanes, mais, pour franchir le fleuve, ils doivent obligatoirement passer par la Transgambienne et faire la queue&#8230; quelquefois pendant plusieurs jours, avant de réussir à monter sur le bac, souvent en panne. Le bitumage, il y a quelques années, de la route ZiguinchorTambacounda et de celle reliant cette ville à Dakar a déjà représenté une amélioration, malgré le trajet beaucoup plus long.</p>
<p>Depuis peu, le bac de Ba/in gho s&#8217;est trouvé un compagnon : la queue des voitures a donc considérablement diminué. D&#8217;autant que le récent bitumage de la route reliant Banjul à Bignona, où elle rejoint la Transgambienne, a également grandement amélioré la situation: de plus en plus de taxis de brousse vont maintenant jusqu&#8217;à la frontière gambienne, du côté de Banjul où les voyageurs, après avoir traversé le fleuve par bac, sans difficultés, trouvent, de l&#8217;autre côté, des moyens de transport les conduisant rapidement jusqu&#8217;à Ziguinchor.</p>
<p>Dernière amélioration souhaitable : un pont sur la Gambie ! Seule une consolidation des rapports sénégalo gambiens, pas toujours parfaits malgré la création de la Sénégambie, permettra un jour d&#8217;en arriver là, car il est évident que les Gambiens tirent un rapport substantiel de leurs bacs.</p>
<h3>De nombreuses excursions</h3>
<p>Mais tout cela n&#8217;empêche pas les visiteurs d&#8217;affluer. D&#8217;ailleurs, le fait, pour certaines compagnies de charters comme Uniclam, de prendre Banjul comme destination plutôt que Dakar, facilite beaucoup le voyage de ceux qui ne veulent séjourner qu&#8217;en Casamance. Il est question également d&#8217;une transformation de l&#8217;aéroport de Ziguinchor pour lui permettre d&#8217;accueillir les plus gros avions. D&#8217;ores et déjà, la ville comporte un équipement hôtelier très complet, de l&#8217;hôtel de grand luxe au campement le plus simple. On peut donc aisément la prendre comme base pour un certain nombre d&#8217;excursions dans les environs immédiats. Car la région ne manque pas d&#8217;autres bases, fameuses, comme Cap Skirring, et magnifiquement équipées ou, beaucoup moins luxueuses, mais commençant également à être renommées, comme les campements du circuit de découverte.</p>
<p>En ville même, en dehors de promenades toujours agréables, notamment dans le quartier de la Gouvernance et du palais de Justice, ainsi qu&#8217;au port où l&#8217;on trouvera de nombreux piroguiers proposant des excursions de la journée ou de la demijournée, les deux principaux points à voir, d&#8217;ailleurs dans la même direction, sont le marché Saint Maur, extrêmement pittoresque, et où l&#8217;on trouvera, entre autres, des poteries remarquables, puis, plus loin sur la même avenue, le Centre artisanal.</p>
<p>Dirigé par Adama Goudiaby qui fut longtemps responsable du circuit de découverte le centre donne à la fois l&#8217;occasion de le rencontrer et d&#8217;obtenir tous les renseignements nécessaires sur les campements, tout en offrant de nombreux stands où sont exposés des objets artisanaux.</p>
<p>Depuis Ziguinchor, avec une voiture, les deux circuits classiques à faire de part et d&#8217;autre de la ville en une demi journée sont : celui des Bayottes (60 km), par la route de Mpak en direction de la Guinée Bissau, jusqu&#8217;à Bourofaye, puis Dioré et la R 20. On y verra notamment une belle forêt de tecks ; le circuit de Bissine (environ 85 km) par la D 217, passant par Barn badinka, Boutoupa, avec retour par la N 6.</p>
<p>De Ziguinchor, à vrai dire, on peut aller dans la journée en n&#8217;importe quel coin de Basse Casarnance, si l&#8217;on a une voiture à sa disposition : Cap Skirring, Oussouye, puis Elinkine et l&#8217;île de Karabane; la forêt des Kalounayes avec retour par Koubalan, etc.</p>
<p>Mais on a évidemment intérêt à séjourner dans un ou deux points éloignés pour mieux voir leur zone respective. En revanche, de Ziguinchor, il faut absolument aller par pirogue jusqu&#8217;au très beau village d&#8217;Affiniarn (où l&#8217;on pourrait cependant coucher, puisqu&#8217;il comporte un campement) avec retour par l&#8217;île de Djilapao.</p>
<h3>Un guide piroguier</h3>
<p>Pour ce genre d&#8217;excursion, on a intérêt à s&#8217;entendre avec un piroguier qui vient tous les jours à l&#8217;hôtel du Tourisme recruter ses clients : il a mis au point de bons itinéraires, se charge de rassembler suffisamment de personnes pour que la journée ne revienne pas trop cher à chacun et se donne beaucoup de mal pour raconter ce qu&#8217;il sait sur la flore ou les traditions des villages qu&#8217;il fait visiter.</p>
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